Littérature

Jean-Luc Lagarce, Juste la fin du monde : résumé, personnages et analyse

Ecrit par Les Résumés
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Cette pièce tragique a été écrite à Berlin, en 1990 dans le cadre de la bourse Léonard de Vinci. Jean-Luc Lagarce, alors atteint du SIDA, se savait lui aussi condamné lorsqu’il l’écrivait.

Écrite toute en dialogues, les didascalies n’apparaissant que deux fois dans le texte, la parole tient lieu d’action. Les mots utilisés par les personnages et les figures de style employées sont parlent davantage que ne l’auraient fait des gestes.

Si au départ cette pièce avait été refusée par tout le monde, elle est depuis devenue un grand succès posthume de Jean-Luc Lagarce.

Traduite et jouée dans près de trente langues, elle a fait l’objet de nombreuses adaptations aussi bien au théâtre (en 2007 par François Berreur, en 2008 par Michel Raskine, en 2011 par Samuel Theis, en 2018 par Julien Tanguy et en 2020 par Félicité Chaton et Suzie Baret-Fabry) qu’au cinéma (en 2008 par Olivier Ducastel et Jacques Martineau qui l’adaptent avec la distribution de la Comédie-Française et en 2016 par Xavier Dolan, avec les acteurs Gaspard Ulliel, Vincent Cassel, Nathalie Baye, Léa Seydoux et Marion Cotillard).

Les différentes mises en scène permettront à la pièce de recevoir de très nombreux prix, et celle de Michel Raskine (en 2008) l’a fait entrer au répertoire de la Comédie-Française.

Jean-Luc Lagarce est devenu le dramaturge contemporain le plus joué en France au XXI° siècle, et ses pièces sont étudiées dans les programmes scolaires des lycées.

Résumé de Juste la fin du monde de Jean-Luc Lagarce

Prologue

Le thème de la pièce est annoncé dès le prologue. Louis, le personnage principal, y annonce sa mort de manière prophétique. Il emploie très souvent l’expression « l’année d’après », qui suggère une fatalité, quelque chose d’inéluctable, et donc très certainement sa maladie et sa mort. Le champ lexical du temps renforce cette impression.

Louis a prévu de retourner dans sa famille pour leur annoncer qu’il va bientôt mourir. Pour cela, il doit « faire le voyage ». Cela peut aussi bien être interprété par « faire la route jusque dans ma famille » ou par « le dernier voyage » soit la mort.

L’épanorthose est beaucoup utilisée dès le prologue, démontrant que Louis est en recherche constante du bon mot, du mot juste pour faire son aveu.

Le prologue est écrit en une seule phrase, comme si nous étions dans l’inconscient de Louis et que nous entendions un flot de paroles ininterrompu.

Première partie

Nous apprenons que la scène se déroule « un dimanche, évidemment » et qu’elle se tient dans la maison de la Mère. Cela prouve dès le départ que la famille est un thème important de la pièce.

Lors de la première scène, Louis rencontre Catherine, la femme de son frère Antoine. Suzanne, leur sœur, fait les présentations, et la froideur qui règne dans cette famille est perceptible d’emblée dans les présentations. Ils ne s’embrassent pas, ne se touchent pas, les mots employés sont vides de sens.

La Mère apparaît comme une figure dure dès l’instant où elle réprimande Antoine. Sa phrase « que la femme de mon autre fils ne connaisse pas mon fils, cela, je ne l’aurais pas imaginé » laisse entendre qu’elle préfère Louis (« mon fils ») à Antoine (« mon autre fils »).

Catherine sera dès cet instant accusatrice envers Louis, car il n’est pas venu à leur mariage, et que c’est donc pour cela qu’ils ne se connaissent pas.

Louis dit qu’il est venu en taxi, et sa sœur lui répond qu’elle aurait pu venir le chercher à la gare : cela montre une certaine gêne et une distance entre Louis et sa famille. Il rétorque que « ce n’est pas un grand voyage », ce qui est une antiphrase puisque ce voyage symbolise sa mort.
Dans la scène 2, Catherine évoque les enfants qu’elle a eus avec Antoine. Ils sont chez leur autre grand-mère. Elle décrit longuement sa fille à Louis, son aînée de 8 ans qui, comme « on dit », ressemble à Antoine. Louis aurait apparemment envoyé un bouquet lors de la naissance de sa nièce, et en retour Catherine lui aurait fait parvenir une photo de leur fille bébé.

Elle parle ensuite de leur fils de 6 ans, mais ne sait pas trop quoi dire à son sujet et se fait souvent interrompre par son mari Antoine. Leur fils s’appelle Louis, comme le personnage principal mais aussi comme le père de Louis et Antoine. Catherine dit que c’est par un souci de « logique », pour que le prénom perdure selon la tradition ; d’après Antoine, Louis n’aura pas d’enfants. Cela peut évoquer aussi bien l’infertilité de Louis que son homosexualité (en faisant alors un parallèle autobiographique de la part de Jean-Luc Lagarce). Encore une fois, la distance et la froideur de la famille sont prouvées par le mot « progéniture » qu’Antoine emploie pour parler de ses enfants.

Le fait qu’Antoine ait voulu appeler son fils Louis peut aussi montrer les enjeux de pouvoir qui règnent dans cette famille. En donnant le nom de feu son père à son fils, Antoine prend ainsi la place de patriarche de la famille. Il dira tout de même à Louis « Tu restes l’aîné », ce à quoi Louis répondra ironiquement que son neveu est « l’héritier mâle », suggérant qu’il a compris la ruse de son frère.

Dans cette scène, Antoine est particulièrement grossier avec sa femme. Il l’interrompt sans cesse, lui dit ouvertement « fous-nous la paix ». Il reconnaîtra ensuite souvent agir de manière irréfléchie « Je ne sais pas pourquoi, ce qui m’a pris » : cette phrase démontre qu’en plus de ne pas se comprendre entre eux, les personnages ne se comprennent pas eux-mêmes.

Dans la troisième scène, nous assistons presque aux pensées intimes de Suzanne. Dans son discours, que Louis ne coupera pas, elle reproche à son frère d’être parti si longtemps et de n’avoir donné que très peu de nouvelles. Elle lui dit qu’elle a manqué de son frère pendant toute sa vie, bien qu’elle n’était encore que très jeune quand il est parti : « et je me suis retrouvée sans rien ».

Elle lui en veut et lui fait son procès, mais se fait toutefois le porte-parole d’un amour familial : « les autres ne te le disent pas ».

Alors que Louis est un écrivain, il n’envoyait que quelques cartes postales (que Suzanne qualifie de « collection enviable ») sur lesquelles il n’écrivait que des phrases elliptiques. Cela témoigne une fois de plus de la distance qu’il mettait entre lui et sa famille. Cette allusion aux « phrases elliptiques » peut aussi être une mise en abîme : une réflexion de Jean-Luc Lagarce sur sa propre écriture. Pour lui, ce qui est important est dit implicitement.

Beaucoup de parenthèses sont utilisées, suggérant que Suzanne se corrige sans cesse dans ses pensées. Toutes ses hypothèses sont accentuées par des « comme si… », montrant qu’elle cherche les bons mots, la vérité.

La quatrième scène voit la Mère prendre un peu plus la parole. Elle raconte une tradition familiale : tous les dimanches, quand leur père était encore vivant, ils prenaient la route et allaient se promener. Elle dit qu’au début ils avaient une vieille voiture qui faisait beaucoup trop de bruit, et qu’après il en avait acheté une plus moderne et « aérodynamique » de couleur noire. Le père passait tous ses dimanches matins à l’astiquer puis après le repas du midi ils partaient tous se promener. Ils allaient toujours dans les mêmes restaurants et prenaient toujours les mêmes plats. La Mère dit que Louis et Antoine se chamaillaient déjà beaucoup, et qu’à partir de leur 13 et 14 ans, ils ont commencé à préférer sortir sans leurs parents, ce qui a rendu les sorties familiales beaucoup moins intéressantes.

Louis commence à dire dans la cinquième scène qu’il a pris la décision de revenir dans sa famille dix jours plus tôt. Il dit qu’un jour il s’est réveillé avec l’impression qu’ils ne l’aimaient plus et qu’ils l’avaient abandonné. Dans ses réflexions, il se dit que c’est peut-être de sa faute s’ils ont cessé de l’aimer « parce que je les encourage ». Tous ces monologues donnent au spectateur un accès direct aux pensées de Louis, révélant beaucoup de non-dits.

Il va ensuite demander à Catherine pourquoi elle ne parle pas, disant qu’Antoine doit l’avoir « prévenue contre lui ». Elle lui rétorque alors que son frère ne lui parle jamais de lui, et que même Louis ne doit pas réellement connaître Antoine. Elle va alors lui expliquer qu’elle-même ne sait pas réellement ce qu’il fait dans la vie, si ce n’est qu’il travaille dans une usine d’outillage où il « construit des outils ». Elle finit par le laisser.

Dans la scène 7, Suzanne donne son avis sur Catherine à Louis. Il lui demande alors si elle exprime toujours son avis. Elle lui répond qu’Antoine lui dit toujours « ta gueule », démontrant encore une grossièreté dans le langage.

La Mère, dans la scène 8, vient dire à Louis que, même si cela ne la regarde pas, elle sait que tous vont vouloir lui parler. Ils ont beaucoup de choses à lui dire depuis les douze années où il était absent et ils savent qu’il ne va certainement pas rester longtemps. Elle le prévient cependant qu’ils vont certainement être maladroits dans leurs propos, mais sait que Louis ne répondra que deux ou trois mots avec un sourire, et qu’ils se souviendront de ce sourire après son départ. Elle dit que Suzanne sera triste qu’il ait dit si peu de mots, et qu’Antoine ne parlera plus jamais de lui après.
La Mère dit qu’elle sait que Suzanne voudrait partir, et qu’Antoine voudrait plus de liberté, qu’il est souvent en colère. Il veut « ne plus rien devoir ». La Mère dit à Louis qu’apparemment son frère et sa sœur voudraient lui demander la permission, l’autorisation de faire ces choses-là, qu’ils aimeraient qu’il l’encouragent. Ils voudraient que leur frère soit plus présent. « […] même si ce n’est pas vrai, un mensonge qu’est-ce que ça fait ? » montre une fois de plus que beaucoup de mensonges, de non-dits sont présents dans cette famille.
Louis dit qu’il écoute, et à ce moment sa mère lui demande son âge (dénotant d’un manque de considération et d’une mauvaise connaissance de ses enfants). Il lui dit qu’il a 34 ans, et elle lui demande si « C’est beaucoup de temps ? ».

La scène 9 se passe après le repas, autour du café. Catherine vouvoie Louis, et une dispute éclate. Tous s’y mêlent et quittent la pièce, laissant Catherine seule à table.

Louis fait un monologue durant toute la scène 10, ayant des réflexions sur comment les choses se passeront après sa mort, et souhaitant que le monde disparaisse avec lui.

Dans la scène 11, Louis explique à son frère qu’il a voyagé en train de nuit, et qu’il est arrivé très tôt à la gare, vers 4 heures. Il dit qu’il a attendu au bistrot de la gare pour ne pas arriver trop tôt chez leur mère. Antoine va alors lui rétorquer qu’il se fiche de cette histoire, et qu’il sait que ce n’est qu’un prétexte pour engager la conversation et lui parler. Il dit qu’il n’en a rien à faire puisqu’ils ne se connaissent pas. Antoine quitte la pièce et appelle sa femme Catherine, la communication est totalement rompue entre les deux frères.

Intermède

L’intermède offre des scènes très courtes.

Louis fait un monologue dans lequel il raconte un des rêves qu’il a eu. La phrase « la pire des choses, serait que je sois amoureux » peut avoir un sens caché : Louis ment-il également au sujet de son homosexualité à sa famille ? Il projette de partir « sans avoir rien dit ».

Les personnages discutent tous dans des pièces différentes. Suzanne avec Antoine, la Mère semble appeler et chercher Louis tout le long de l’intermède.

L’utilisation du mot « entendre » par les différents membres de la famille démontre qu’ils essaient réellement de se comprendre, sans y parvenir. Ils s’entendent, mais ne s’écoutent pas. Le mot « arrangement » est aussi employé à de nombreuses reprises, les personnages se mentant à eux-mêmes depuis des années.

Deuxième partie

La première scène est un monologue de Louis dans lequel il raconte son départ. « […] sans avoir rien dit de ce qui me tenait à cœur, […] sans avoir jamais osé faire tout ce mal, […] » peut avoir une double signification : compte-t-il épargner sa famille de la douleur de l’annonce de sa mort, ou compte-t-il ne pas les quitter et les laisser avec son absence à nouveau ?

Louis a demandé à être raccompagné à la gare. Antoine se propose alors de l’y déposer puisque c’est sur son chemin : il pourra faire « d’une pierre deux coups ». Une dispute éclate alors à nouveau lorsque les autres lui disent qu’il est brutal et désagréable, et Antoine se défend : il n’est pas brutal, mais fatigué. Louis vient à la rescousse de son frère en disant qu’il ne comprend pas pourquoi les autres le qualifient ainsi. Réalité ou ironie pour essayer de se donner le beau rôle dans sa famille ? Antoine lui répondra d’ailleurs en appelant son frère « la Bonté même ».

Dans la scène 3, nous assistons à un monologue d’Antoine. Il y explique que toute sa vie, Louis s’est positionné en victime dans sa propre famille. Antoine dit qu’il n’a jamais rien dit, mais qu’ils l’ont toujours aimé et qu’il a aujourd’hui pitié de lui.

Épilogue

Louis vient prendre la parole dans un monologue. Cela semble se tenir bien après la fin de la pièce. Est-il alors déjà mort ?

Il avoue regretter : regretter que les choses n’aient pas été dites entre lui et sa famille, et dans sa famille même. Regretter de n’avoir pas osé pousser « un grand et beau cri ».

Les personnages

  • Louis : personnage principal, il a 34 ans. Mourant, il vient annoncer la triste nouvelle à sa famille qu’il n’a pas vue depuis 12 ans ;
  • Antoine : frère cadet de Louis, il a 32 ans. Il est marié avec Catherine, avec qui il a une fille de 8 ans et un fils de 6 ans prénommé Louis ;
  • Suzanne : sœur cadette de Louis et d’Antoine, elle a 23 ans. Elle possède une voiture, qui est sa seule source d’indépendance, et vit toujours chez sa mère d’où elle aimerait partir ;
  • La Mère : qui s’impose en régente, elle est un peu dure mais a toujours aimé ses enfants et son mari sans le leur montrer. Veuve, elle a 61 ans ;
  • Catherine : femme d’Antoine, elle est âgée de 32 ans.

Analyse de l’œuvre

Cette pièce est une tragédie. Le monologue de Louis dès le prologue le montre, comme c’était le cas dans les tragédies grecques. Cependant, dès le titre, l’auteur va essayer de dédramatiser la mort : l’utilisation du mot « Juste » tend à minimiser la fin, la mort.

Le tragique est plutôt présent dans l’entièreté du texte, à travers les relations que les membres de la famille ont entre eux : l’absence, le vide et l’incompréhension. Louis a été absent pendant des années laissant un grand vide, le vide de l’absence du père également. Leurs conversations sont vides de sens, et ils ne se comprennent absolument pas.

Les membres de la famille ne parviennent pas à communiquer ensemble, et cette incompréhension amène son lot de malentendus, de disputes et de méprises. Jean-Luc Lagarce fait user ses personnages de soliloques, montrant qu’ils se parlent plus à eux-mêmes qu’aux autres, et des conversations fermées en résultent. Ils utilisent d’ailleurs beaucoup de chiasmes : « ce n’est pas bien que tu sois parti / parti si longtemps / ce n’est pas bien ».

Une autre figure de style largement exploitée dans la pièce est l’épanorthose : tout au long des monologues et des dialogues, les personnages nuancent ce qu’ils disent et se corrigent sans cesse. Ils cherchent visiblement le mot juste, mais ne parviennent pas à le trouver. Toutes les discussions sont alors parasitées par des réflexions vides, ne vont pas droit au but, et bien souvent ils abandonnent (comme Antoine qui choisit de se taire « pour donner l’exemple »).

Leurs discussions étant très plates et bien souvent inutiles, l’utilisation de la grossièreté et de la violence verbale, notamment par Antoine, tend à révéler une certaine haine inconsciente des autres.

La Mère utilise souvent des expressions plaçant son discours dans une éventualité (« Ce qu’ils veulent / ce qu’ils voudraient » partie 1, scène 8) ou totalement dans le passé lorsqu’elle évoque ses souvenirs. Cela contribue à mystifier tout ce qu’elle dit, et à rendre les conversations moins réalistes.

Toutes ces conversations sans intérêt vont au final empêcher Louis d’annoncer la nouvelle de sa mort imminente à sa famille. Les querelles et les rancœurs du passé amènent au contraire tous les personnages à se disputer pour des broutilles, en oubliant de s’intéresser et de se focaliser sur des sujets plus essentiels. Les tensions augmentent au fur et à mesure de la pièce, les dialogues se faisant répétitifs et dénués de tout sens, et la présence de Louis dans la maison familiale apparaît gênante.

Les monologues sont les seuls passages de la pièce dans lesquels la futilité n’est plus : les vrais sentiments sont alors dévoilés.

La famille est très importante dans la pièce. Dès la première didascalie, on apprend que la pièce se situe « dans la maison de la Mère et de Suzanne, un dimanche, évidemment ». Le fait que l’action se déroule un dimanche montre bien le côté familial, mais surtout rappelle les souvenirs que la Mère raconte à ses enfants, lorsqu’ils allaient se promener tous les dimanches alors qu’ils étaient encore petits.

L’absence du père a laissé un vide, et les deux fils ont essayé de le remplacer durant toute leur vie. D’ailleurs, l’aîné, Louis, porte le prénom du défunt patriarche. Prénom également donné au premier fils d’Antoine, sûrement dans l’espoir de pouvoir revendiquer un peu cette place de « roi » de la famille. Cela représente une espèce de cour parodique, les hommes portant le nom de nombreux rois de France (Louis) et se disputant la couronne de la famille.

Le jugement est aussi un axe central de la pièce. Si à la base Louis est venu pour annoncer quelque chose d’important à sa famille, ses membres vont au contraire lui faire son procès. Il est accusé d’avoir été absent durant les douze dernières années, et le langage du jugement est très utilisé : « m’accuser », « m’accable », « crimes ». Sa famille ne cesse de le juger, les différents tête-à-tête apparaissant alors comme des plaidoiries ou des accusations, et ils préféreront au final le sacrifier en ne l’écoutant pas, plutôt que de perturber leur équilibre déjà bancal.

La mort est grandement démystifiée du début de la pièce (avec son titre) à sa fin, lorsque Louis en parle comme d’un « grand et beau cri / un grand et joyeux cri ». L’authenticité de la mort aura vaincu la duperie, les mensonges présents durant toute sa vie, le rendant plus heureux.

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