Littérature

Sindbad le marin : résumé, personnages et analyse

Ecrit par Les Résumés
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Sindbad le marin est l’un des contes les plus populaires de Les Mille et une nuits. Partons à la découverte de ce conte plein de sagesse.

Résumé détaillé chapitre par chapitre (voyage par voyage) de Sindbad le marin

Histoire de Sindbad le marin

Shéhérazade raconte une histoire qui se déroule à l’époque où Haroun al-Rashid était calife de Bagdad. Hindbad était un porteur qui s’occupait de transporter les biens du marché d’un bout à l’autre de la ville. En cherchant à faire une pause, il sentit une odeur de viande et constata que l’on était en train de faire la fête dans une maison à côté. Piqué par la curiosité, Hindbad décida d’aller voir ce qu’il s’y passait. Il demanda à l’un des domestiques qui habitait dans cette maison. Celui-ci fut étonné qu’en tant qu’habitant de Bagdad, il ne connaisse pas Sindbad. Hindbad savait très bien qui était cet homme. Il se mit à se plaindre à Allah se demandant ce que ces gens avaient de plus que lui pour mériter une aussi grande fortune. Hindbad fut entendu par le maître des lieux qui demanda à l’un de ses valets d’aller le chercher. Pensant que Sindbad voulait lui donner une bonne leçon pour ses dires, Hindbad ne souhaita pas suivre le valet, prétextant qu’il avait du travail, mais il fut obligé de le suivre. Sindbad lui fit signe de s’installer à côté de lui et après lui avoir servi à boire et à manger, lui demanda son nom. Après des présentations en bonne et due forme, Sindbad fit comprendre à Hindbad qu’il ne lui en voulait pas pour les propos qu’il avait dit dans la rue. Toutefois, il voulut lui faire comprendre qu’il n’avait pas toujours été aussi riche. Il décida de lui raconter les septs voyages qu’il a réalisés pour être l’homme qu’il est aujourd’hui.

1er voyage – L’île mouvante

Sindbad avait hérité d’une bonne fortune qu’il dépensa en débauche durant sa jeunesse. Toutefois, il finit par comprendre que l’argent, si on s’en servait à mauvais escient, pouvait vite s’épuiser. Aussi, il décida de se ressaisir et c’est sans un sou qu’il prit la mer avec d’autres marchands. Lors de sa première traversée, il souffrit du mal de mer et fit escale sur une île pour se reposer. Pendant ce temps, certains marins restèrent sur le navire tandis que d’autres accompagnèrent Sindbad sur l’île. Lorsqu’ils voulurent faire du feu, ils découvrirent que l’île était en train de bouger. Ils se rendirent compte qu’ils étaient en réalité sur le dos d’une baleine qui, sentant le feu sur elle, tentait de plonger dans les flots. Certains marins purent regagner le navire sain et sauf, d’autres nagèrent, mais Sindbad n’eut pas le temps et s’accrocha à un bout de bois qui lui servit de bouée. Il fut secoué par la mer et finit par échouer sur une île bien réelle cette fois. Sindbad explora cette île boisée, se nourrissant de ce qu’il trouvait jusqu’à tomber sur les palefreniers du roi Mihrage. Ces dernières lui expliquèrent que chaque année, ils amenaient les chevaux du roi sur la plage pour qu’ils soient recouverts par un cheval marin qui cherchait à les dévorer. Leurs cris suffisaient à éloigner le monstre et les chevaux étaient alors désignés comme étant des chevaux marins. Au moment où ils en parlaient, le cheval marin apparu et les palefreniers firent le travail. Ils retournèrent ensuite auprès de leur roi et Sindbad les suivit. Le roi le prit en pitié et Sindbad eut le droit de séjourner avec eux. Un jour, Sindbad vit que le bateau par lequel il était venu accostait sur l’île. Il alla voir le capitaine qui le croyait mort et pu reprendre ses affaires. Sindbad en fit don au roi Mihrage qui, en échange, lui offrit de nombreux biens.

Sindbad congédia ses convives et leur demanda de venir le lendemain pour avoir la suite de l’histoire. Il donna une bourse d’argent à Hindbad qui, le soir venu, raconta tout à sa femme. Cette dernière était heureuse de la tournure que prenaient les événements.

2ème voyage – La vallée de diamants

Sindbad voulait finir ses jours à Bagdad, mais très vite, l’oisiveté l’ennuya. Il décida de reprendre la mer avec des marchands qu’il connaissait. Ils visitèrent de nombreux endroits et firent escale sur une île pour se ressourcer. Sindbad s’y endormit et le navire partit sans lui. Seul avec quelques provisions, il s’en voulut d’avoir repris la mer. Après s’être emporté contre lui-même, il décida de grimper dans un arbre pour vérifier où il pouvait bien aller. Il remarqua quelque chose de blanc au loin et s’en approcha. Il se rendit compte qu’il s’agissait d’un œuf de roc -ou de Rokhs selon les traductions-, des oiseaux gigantesques que l’on trouve dans de nombreux contes des Mille et Une Nuits.

Décidé à quitter cette île, Sindbad s’attacha à la patte d’un roc. Celui-ci l’emmena dans une vallée où il mangeait des serpents tout aussi énormes que lui. Sindbad se dit qu’il n’avait rien gagné au change, mais remarqua rapidement que le sol était couvert de diamants. Il se souvint qu’on lui avait déjà parlé de cette vallée, mais qu’il n’y avait jamais cru. Il se rappela que les marchands avaient une stratégie pour ramasser les diamants. Ils jetaient des gros morceaux de viande dans la vallée et les Roc venaient les attraper, récupérant des diamants au passage. Puis lorsqu’ils revenaient à leur nid, les marchands les effrayaient pour récupérer les diamants. Sindbad décida de récupérer de nombreux gros morceaux de diamant qu’il mit dans sa bourse et s’agrippa à une pièce de viande. Le roc le ramena vers les marchands. Il offrit un de ses diamants au marchand à qui appartenait le nid et ils quittèrent l’endroit pour retourner à Bagdad. Ainsi se termina son deuxième voyage. Sindbad offrit une nouvelle fois cent sequins à Hindbad.

3ème voyage – Le Géant

Sindbad décida de reprendre une nouvelle fois la mer. Toutefois, le navire fut pris dans une tempête et ils accostèrent en pleine nuit sur une île peuplée de petits êtres velus. Le capitaine leur suggéra de ne pas les agresser, car ils étaient trop nombreux pour eux. Ils décidèrent de partir le plus loin de ces créatures, mais se retrouvèrent emprisonnés par un cyclope qui décida d’embrocher le capitaine parce qu’il était le plus gros d’entre eux. La nuit suivante, il fit pareil avec un autre marin. Sindbad leur conseilla de construire des radeaux et de s’attaquer au cyclope durant la nuit. Ils assistèrent une nouvelle fois à la mort d’un de leurs camarades puis, pendant que le cyclope dormait, ils lui crevèrent l’œil. Ils partirent en direction des radeaux et prirent la mort quand ils se rendirent compte que le cyclope, blessé, était parti trouver du soutien auprès de ses congénères. Ils jetèrent des rochers et seul le radeau de Sindbad, qui était déjà loin, resta intact. Ils n’étaient donc plus que trois et ils accostèrent sur une autre île qui, durant la nuit, abritait un serpent qui mangea ses deux camarades. Sindbad décida de créer un rempart autour de l’arbre qui servit à le protéger du serpent. Le lendemain, il aperçut un navire qui le fit monter à bord. Le capitaine finit par reconnaître Sindbad. En effet, le bateau était celui qui l’avait laissé par inadvertance au cours du précédent voyage. Le capitaine lui rendit ses affaires qu’il avait fortement fructifiées. C’est encore plus riche que Sindbad retourna à Bagdad. Il fit don d’une partie de sa fortune aux pauvres.

4ème voyage – Les deux pieds dans la tombe

Avide d’aventure, Sindbad reprit la mer, mais son bateau fit naufrage chez des indigènes noirs. Ces derniers les amenèrent chez eux et leur firent goûter des herbes que Sindbad ne mangea pas. Les marins se retrouvèrent dans un état second. Puis ils leur ramenèrent du riz et du coco. Les marins en mangèrent énormément, mais Sindbad en prit très peu, présageant qu’ils ne cherchaient qu’à les engrosser pour les dévorer. Les marins furent dévorés, mais Sindbad, n’ayant que la peau sur les os, resta captif le temps qu’il soit apte à la consommation. Un jour, Sindbad profita que les indigènes fussent partis pour fuir le village. Un vieillard lui demanda de revenir, mais il était déjà loin. Il rejoignit un groupe de cueilleurs de poivre qui l’amenèrent dans une île éloignée où il se lia d’amitié avec le roi. Sindbad s’étonna que les personnes montassent les chevaux sans équipement. Il apprit qu’ils ne savaient pas de quoi il parlait. Sindbad se mit à fabriquer les différents équipements. Le roi était ravi et lui offrit de nombreux présents. Sindbad s’attela alors à créer des équipements pour d’illustres personnages de l’île. Il reçut de nombreux cadeaux en échange. Pour être sûr que Sinbad ne quitterait jamais ses terres, le roi lui offrit une épouse : une jeune femme d’une grande beauté. Sindbad accepta, mais il était bien embêté, car il souhaitait retourner à Bagdad. Un jour, il apprit que la femme de son voisin était morte. Il prit connaissance d’une loi du pays qui exigeait que le couple fût enterré ensemble. Ainsi, la personne survivante était enterrée avec la personne décédée. Sindbad se mit à redouter que sa femme mourût avant lui. Toutefois, un beau jour, elle tomba malade et elle finit par mourir. Sindbad fut enterré avec elle et quelques provisions. Il survécut tant bien que mal jusqu’à ce qu’une autre personne se fît enterrer. Il se débarrassa du survivant et lui vola ses vivres. L’histoire continua comme ça jusqu’à ce qu’il vît un animal qui finit par fuir en le voyant. Sindbad courut après lui et se retrouva dehors. Il décida d’emporter tous les bijoux les plus précieux de ce tombeau et il quitta les lieux. Un navire le récupéra et il finit par rentrer à Bagdad avec un trésor supplémentaire. Sindbad redonna cent sequins à Hindbad.

5ème voyage – Le vieillard de la mer

Sindbad désirait reprendre la mer, il fit donc construire un navire et choisit des marins pour l’accompagner. Ils accostèrent sur une île déserte où les marins tombèrent sur un œuf de Roc. Les marins décidèrent de le casser pour en extirper l’oisillon afin de le rôtir, malgré les avertissements de Sindbad. Les parents du pauvre animal souhaitèrent se venger et les marins se dépêchèrent de revenir sur le bateau. Néanmoins, les Rocs les poursuivirent et avaient entre leurs griffes des gros rochers. Le premier manqua sa cible, mais créa une vague gigantesque qui mit à mal le navire. Le deuxième rocher tomba en plein milieu du navire. Sindbad s’accrocha comme il put et échoua sur une île déserte. Il y aperçut un vieillard qui lui demanda de l’aide pour traverser la rivière afin de cueillir les fruits. Sindbad accepta, mais le vieillard se retrouva à le serrer si fort qu’il lui était impossible de se libérer. Il était donc destiné à faire tout ce que souhaitait le vieillard. À chaque fois qu’il contestait, le vieillard l’étranglait avec ses jambes. Épuisé, il chercha une solution et trouva une calebasse pleine de raisins. Il en fit du vin et, lorsqu’ils revinrent à l’endroit, quelques jours après, Sindbad but le breuvage et le vieillard, curieux, voulut goûter. Ivre, il finit par s’endormir, permettant à Sindbad de se libérer. Celui-ci saisit un rocher et tua le vieillard. Il fut sauvé par un navire qui débarqua sur une île où ils récoltèrent les noix de coco. Les marchands jetèrent des pierres sur les singes qui, à leur tour, leur envoyèrent les fruits. Sindbad participa à la récolte pour payer son départ. Les noix de coco qui lui restaient lui permirent d’échanger d’autres produits pour gagner encore plus d’argent. À la fin de son récit, Sindbad tendit une nouvelle fois cent sequins à Hindbad.

6ème voyage – L’île aux pierres précieuses

Malgré les avertissements de sa famille et de ses amis, Sindbad est retourné en mer. Tout se passa bien jusqu’à ce que le capitaine commence à hurler et à arracher sa barbe. Il leur fit comprendre qu’ils étaient sur l’une des mers les plus dangereuses qui soient. Leur navire fut pris dans un courant et ils firent naufrage. Ils échouèrent dans un endroit où il n’y avait aucune nourriture et les marins moururent les uns après les autres. Sindbad resta en vie, car il avait mieux géré sa ration alimentaire et avait fait une réserve sans en parler à personne. Cependant, sa nourriture s’était raréfiée et il savait que ses jours étaient comptés. Ne voulant pas mourir, il décida de construire un radeau solide et de se laisser emporter par le courant. Pendant sa traversée, il remarqua que la rivière était remplie de pierres précieuses en tout genre. Épuisé, il s’endormit. Quand il se réveilla, il était dans une vaste campagne où il vit des hommes de couleur noire. Ces derniers ne parlaient pas sa langue, mais il réussit à communiquer avec l’un d’entre eux qui comprenait l’arabe. Les hommes le ramenèrent dans leur ville, Serendib. Sindbad fit la connaissance du roi et n’a cessé de vanter le calife Haroun-al-Rashid. Le roi de Serendib accepta que Sindbad reparte à Bagdad, il lui fit don de nombreux cadeaux à offrir au calife (rubis, peaux de serpents, esclaves, etc.). Une fois arrivé à Bagdad, le calife reçut Sindbad et le remercia pour tous ces cadeaux. Encore une fois, il donna cent sequins à Hindbad.

7ème voyage – Le cimetière des éléphants

Sindbad se faisait vieux et il s’était résolu à ne plus prendre la mer. Néanmoins, le calif lui demanda une dernière expédition, celle de se rendre à Serendib pour donner une réponse au roi qui lui avait fait tant de dons. Sindbad accepta. L’aller se passa sans encombre et il apporta tous les biens envoyés par le calife à son ami le roi de Serendib. Toutefois, sur le chemin du retour, le navire de Sindbad fut capturé par des corsaires et son équipage fut vendu comme esclave. L’homme qui acheta Sindbad le chargea de se planquer dans les arbres afin de tuer les éléphants pour récupérer leur défense. Pendant des mois, Sindbad tua un éléphant par jour jusqu’à ce qu’ils se rebellent contre lui. L’arbre de Sindbad fut déraciné et un des éléphants le prit sur son dos pour l’emmener dans un lieu où gisait de nombreux éléphants morts. Sindbad revint auprès de son maître qui, excité par la nouvelle, décida de le suivre. En voyant qu’il avait autant d’ivoire à profusion, l’homme rendit à Sindbad sa liberté et ce dernier embarqua sur un navire pour retourner enfin à Bagdad.

À la fin de ce dernier récit, Sindbad demanda à Hindbad s’il ne méritait pas tout ce qu’il avait eu. Hindbad reconnut qu’il avait vécu dangereusement pour obtenir une richesse aussi importante. Sindbad lui donna une dernière fois cent sequins et l’invita à venir plus souvent chez lui, permettant à Hindbad de ne plus être obligé de travailler pour vivre.

Présentation des personnages

Sindbad est un marchand et marin arabique qui a vécu au IXe siècle, à l’époque des Abbassides. Il a entrepris sept voyages extraordinaires, au cours desquels il a rencontré de nombreuses aventures qui lui ont permis d’acquérir une grande richesse. C’est un homme courageux qui a soif d’aventure. Toutefois, il se plaît à prendre la mer pour découvrir de nouveaux horizons et étancher sa curiosité. À de nombreuses reprises, il apparaît comme un homme rusé et mobilise son intelligence pour se sortir de nombreuses situations. Outre l’aventure ou la curiosité, c’est également le goût du risque qui pousse Sindbad à prendre la mer. Bien qu’il soit sous une bonne étoile, à chaque mésaventure, il maudit le fait d’être parti, mais il ne peut pas s’empêcher de voyager. On peut supposer que Sindbad a une sorte de comportement ordalique. Sindbad apparaît comme un homme bienveillant et généreux, comme on peut le voir avec Hindbad. Des qualités qui peuvent être de gros désavantages comme c’est le cas avec le vieillard de la mer. C’est un homme qui jouit d’une richesse matérielle et culturelle.

Hindbad est un homme modeste et travailleur qui exerce la profession de porteur. En voyant tout le luxe et toute la fortune qu’à Sindbad, il ne peut s’empêcher de maudire sa pauvre condition de travailleurs contrairement à un homme oisif qui jouit de tout ce que la vie peut lui offrir de mieux. Hindbad incarne ce type de personnes qui ne voient que la conséquence positive liée à la réussite. Il occulte toutes les étapes qui ont permis à Sindbad d’en arriver là où il est aujourd’hui. C’est pour cette raison que Sindbad désire lui raconter en détail ses septs voyages. D’autre part, Hindbad permet à Sindbad de transmettre son histoire afin que celles-ci continuent de se propager à travers les siècles à venir.

Analyse d’oeuvre

Entre aventure et sagesse morale

Sindbad, le personnage de l’histoire Sindbad le marin est tiré du conte Les Mille et Une nuits. Ce protagoniste est connu pour ses voyages ainsi que ses aventures à travers des territoires inconnues. Ces expériences ont eu un impact significatif sur lui, non seulement en termes de découvertes et d’acquisition de nouvelles connaissances, mais également en termes de croissance personnelle et morale.

Au fil de ses voyages, Sindbad rencontre des dangers inimaginables qui le confrontent à la mort. Malgré cela, il continue de voyager, jusqu’à ce qu’il réalise finalement qu’il doit respecter ses propres limites et ne pas risquer sa vie et celle des autres pour le simple goût de l’aventure. Les dangers rencontrés ont donc rendu Sindbad plus mature et sage, lui apprenant l’importance de la prudence. On peut y voir l’histoire d’un homme qui arrive à trouver un équilibre dans sa vie afin de ne plus se soumettre à des comportements ordaliques.

En outre, Sindbad a la chance de rencontrer les us et coutumes de différents peuples. Au cours de ces rencontres, il apprend l’importance de l’amitié et s’associe avec des gens qui sont différents de lui. Il devient plus tolérant et plus respectueux envers les autres.

Enfin, ses voyages lui enseignent l’importance des valeurs non matérielles telles que la morale, le partage et l’amitié. Bien qu’ils poursuivent la richesse matérielle lors de son premier voyage, très vite son objectif change. En effet, après son deuxième voyage, il préfère donner généreusement aux autres et profiter de sa vie de manière équilibrée et saine.

Sindbad et Ulysse

Sindbad le marin est l’une des histoires les plus populaires qui soit. On ne compte pas le nombre d’histoires qui se rapproche de près ou de loin à l’histoire de ce personnage si emblématique des Contes des Milles et Une nuits.

Avec Robinson Crusoe, de Daniel Defoe, nous avons un personnage moderne qui, tout comme Sindbad, doit affronter de nombreux défis et de nombreux dangers pour survivre. À l’instar de Sindbad, Les voyages de Gulliver partage le goût de l’exploration et de l’envie d’aller à l’encontre de cultures différentes et/ou imaginaires. Cette notion de quête et de goût pour l’aventure se retrouve également dans Le Hobbit de J.R.R. Tolkien.

Néanmoins, si Sindbad le marin a inspiré de nombreuses œuvres, nous pouvons supposer qu’il a lui-même été inspiré par d’autres histoires, comme les contes mythologiques grecques. Ainsi, entre Ulysse et Sindbad, nous pouvons voir de nombreuses similitudes. Ce sont tous deux des marins aguerris qui ont navigué à travers des mers dangereuses et ont affronté de nombreux périples. Pour se sortir indemne des épreuves, ils ont dû faire preuve de ruses et de forces. Courageux et persévérants, ils restent déterminés dans leur quête. D’autre part, on ne peut que souligner la forte similitude entre l’histoire du Cyclope Polyphème et le cyclope du troisième voyage de Sindbad :

  • ils emprisonnent les marins ;
  • ils ne reviennent qu’à la nuit tombée ;
  • le personnage principal (Ulysse / Sindbad) suggère de lui crever les yeux ;
  • la bête perd le sens de la vue ;
  • les géants jettent des projectiles sur le bateau/radeau.
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