Littérature

Emile Zola, Le Rêve : résumé, personnages et analyse

Ecrit par Les Résumés
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Le livre intitulé Le Rêve écrit par Émile Zola en 1888, fait partie de la série intitulée Les Rougon-Macquart et explore des sujets tels que la foi populaire et le mysticisme qui était en train de renaître dans la société française du 19ème siècle. Cependant, contrairement à ses précédentes publications qui avaient une approche plus virulente sur ces thèmes , l’auteur a décidé de les aborder de manière moins polémique dans cette œuvre. Explorons ensemble ce seizième volume de la série Les Rougon-Macquart.

Résumé détaillé chapitre par chapitre de Le Rêve d’Emile Zola

Chapitre 1

Ce chapitre permet de présenter Angélique Rougon qui a été placée chez les Rabier, une famille de tanneurs qui la maltraitent. Elle finit par s’enfuir une nuit de Noël. Les Hubert, un couple de brodeurs, finissent par la recueillir lorsqu’il la découvre contre un pilier de la cathédrale de Beaumont.

Chapitre 2

Angélique est donc élevée par les Hubert. Hubertine se charge de son instruction, car elle ne veut pas qu’elle puisse avoir de mauvaises fréquentations. Angélique se passionne essentiellement pour la lecture, même si son écriture n’est pas très bonne. Les Hubert souhaitent l’adopter, mais ils se demandent si la mère d’Angélique ne voudrait pas la reprendre. Sidonie Rougon se trouve être une mauvaise mère. Angélique devient donc la fille des Hubert.

Chapitre 3

Angélique se révèle très douée pour la broderie et se passionne pour la lecture. La légende dorée transforme la conception qu’elle a de la vie. Elle souhaite vivre comme les saints. Angélique rêve de mariage et attend le prince charmant. Elle confie ses désirs à Hubertine alors qu’elles sont en train de broder. Du fait de sa vision pessimiste, Hubertine lui suggère d’être moins naïve quant à la réalité humaine.

Chapitre 4

Angélique apprécie la solitude et la vue qu’elle a sur son balcon. Elle est déboussolée par la vision de sa mère adoptive et persiste à attendre en vain un signe qui ne vient pas. Un soir, elle découvre une ombre noire par la fenêtre. Elle identifie cette mystérieuse ombre à son prince et se remet à rêver.

Chapitre 5

Pendant qu’elle est occupée à faire sa lessive, Angélique aperçoit Félicien, un peintre verrier. Félicien vient lui apporter son aide pour que le linge ne s’envole pas. À partir de ce jour, à chaque fois qu’elle ouvrait la porte, Angélique voyait l’artisan et cela lui faisait plaisir. Un jour, la mère Lemballeuse lui demande des souliers. Angélique enlève ses souliers pour lui donner. Elle s’aperçoit qu’elle a les pieds nus devant Félicien et elle se met à fuir. Celui-ci va à sa rencontre et lui avoue qu’il est amoureux d’elle. Cet aveu fait fuir Angélique.

Chapitre 6

Angélique s’interroge sur ce qu’elle ressent pour Félicien. Elle essaie de se rappeler ce qui s’est passé et se demande si elle a pu pêcher avec lui. Ce dernier commande une broderie chez elle, une mitre gothique, pour être sûr de pouvoir la voir régulièrement. Il faut que celle-ci soit prête pour le jour de la procession. Au départ, Angélique semble refuser, ce qui chagrine Félicien. En refusant ce travail, en un sens, elle le refuse. Toutefois, elle finit par accepter lorsqu’il lui propose de payer deux mille francs. Angélique ne sait pas ce que ce montant signifie, mais elle accepte quand même. Hubert et Hubertine souhaitent refuser, car ils ont peur qu’Angélique se fatigue, mais celle-ci affirme son désir de broder la mitre. Félicien prétend que les dames qui ont fait la commande de cette mitre lui ont demandé de surveiller le travail attentivement. Il demande si cela gêne Angélique s’il reste présent. Celle-ci ne semble pas importunée. Ils restent ensemble dans l’atelier pendant deux semaines. Toutefois, Angélique ne lui révèle pas l’amour qu’elle a pour lui.

Chapitre 7

Durant le repas, Angélique explique qu’elle a un malaise et désire se retirer dans sa chambre. Seule, elle se met à pleurer. Inquiète, Hubertine lui demande si elle est malade, mais Angélique reste silencieuse. Hubertine finit par se dire qu’elle a fini par s’endormir. Angélique reste des heures durant dans le silence. Elle essaie de dormir, mais le sommeil ne vient pas. Elle entend du bruit en provenance de son balcon et constate que Félicien est venu par la charpente ce qui la fait rire. Félicien fait comprendre à Angélique qu’elle lui a fait mal en le traitant si indifféremment. Penser qu’elle pourrait ne pas l’aimer lui fait mal. Il lui fait comprendre qu’il n’est pas vraiment artisan et qu’il ne peint que par plaisir. Angélique lui avoue alors qu’elle est amoureuse de lui. Au moment où Félicien repart, Angélique entend du bruit, Hubertine sort ce qui l’étonne, car habituellement, ils ne se réveillent que deux heures plus tard et c’est toujours Hubert qui sort en premier.

Chapitre 8

28 juillet, le jour de la procession, la famille Hubert et Angélique s’occupent d’orner leur logis avant d’aller s’habiller. Ils vont assister à la procession. Angélique s’aperçoit que le monseigneur lui fait penser étrangement à quelqu’un qu’elle connaît, mais ne sait pas qui. Elle finit par apercevoir Félicien changé en prince. Ce dernier semble se confondre en excuses pour lui avoir menti. Hubertine reconnaît également Félicien et se demande pourquoi il leur a menti sur son identité. Hubert pense qu’il ne s’agit pas du même homme.
Un peu plus tard, Angélique et Hubertine apprennent par la mère Lemballeuse que cet homme est bien Félicien. Ce dernier est le fils de Monseigneur. À sa naissance, sa mère est morte et Monseigneur l’a confié à son oncle, l’abbé, en espérant qu’il devienne prêtre. Il s’agit donc de Félicien VII d’Hautecoeur. Pour Angélique, c’est un rêve qui prend vie.

Chapitre 9

Pendant qu’ils sont au repas, l’abbé Cornille se présente et leur fait savoir que Monseigneur a bien apprécié les trois panneaux qu’Angélique a brodé.
Le lendemain, Angélique retrouve Félicien et elle en apprend plus sur lui. Son père lui en a voulu que sa mère meurt à sa naissance. Il a fait le choix de le confier à son frère afin qu’il puisse rentrer dans les ordres, mais cela n’a jamais été le choix de Félicien. Ce dernier l’amène chez lui et lui présente là où il vit. Il lui présente son atelier. Angélique s’y projette. Ils finissent par se promettre de se marier. Angélique retourne chez elle.
Hubertine l’attend et lui explique que ce mariage ne se fera pas étant donné qu’il ne pourra se faire sans le consentement d’Hubertine et du père de Félicien. Hubertine ayant été mariée contre la volonté de sa mère ne désire pas un mariage qui serait guidé par la passion. Elle promet à sa mère adoptive qu’elle ne reverra plus Félicien.

Chapitre 10

Angélique se lève le lendemain et réalise son travail sans se fatiguer. Hubert et Hubertine s’inquiètent qu’elle puisse trop travailler et lui propose des distractions, mais Angélique affirme qu’elle est heureuse lorsqu’elle travaille. En quinze jours, Félicien n’est pas venu une seule fois. Elle a fait la promesse de ne plus le revoir, mais lui aurait pu braver l’interdit et venir. Elle se demande ce qu’il se passe. Un soir, Hubertine profite de l’absence d’Hubert pour lui raconter que tout est fini. Elle confie à Angélique que dès le lendemain du jour de la procession, elle est allée voir Félicien pour lui faire comprendre que tant que Monseigneur n’aurait pas donné sa permission, il ne pourrait plus réapparaître dans la vie d’Angélique. Cette après-midi, Hubertine a rencontré l’abbé Cornille et Monseigneur ne souhaite pas ce mariage. Il a d’autres projets pour son fils.

Angélique se décide à aller voir Monseigneur pensant qu’il refuse ce mariage parce qu’il ne la connaît pas. Elle trouve Monseigneur et l’implore d’accepter leur mariage puisqu’elle aime et qu’elle est aimée. Après un long monologue qui aboutit à un silence, Monseigneur répond à la jeune femme : “Jamais” et il s’en va laissant seule une Angélique en larme.

Chapitre 11

Angélique explique à Hubert et Hubertine qu’elle est allée voir Monseigneur et que celui-ci a refusé. Hubert lui dit qu’ils auraient dû y aller ensemble pour qu’il puisse faire fléchir Monseigneur. Hubertine le fait taire et essaie de faire prendre conscience à Angélique que tout est terminé. Cette dernière capitule. Félicien, qui jusque-là acceptait de ne plus revoir Angélique, décide de la revoir. Il lui envoie des lettres, mais elles sont toute interceptées. Hubert lui demande de la laisser tranquille et Félicien s’arme de patience. Hubert s’entretient avec sa femme pour vérifier s’il ne devrait pas tout révéler à Angélique. Sa femme lui fait comprendre que la petite aura trop mal lorsqu’elle comprendra que ce mariage est impossible. Avec le temps, ils se mettent à penser qu’Angélique va mieux et que la blessure se referme. Ce n’est pas le cas. Tout comme Félicien, elle s’arme de patience.

Un jour, la mère Gabet leur apprend que Monseigneur marie son fils à mademoiselle Voincourt à l’automne. Angélique finit par se dire que Félicien ne l’aime pas et elle se demande s’il l’a réellement aimé. Angélique tombe malade et se laisse doucement mourir. Hubert se sent coupable et en fait part à sa femme. Il comprend qu’elle a agi comme ça, car elle ne veut pas que sa fille adoptive souffre comme elle a souffert. Elle estime qu’il vaut mieux mourir d’amour que de vivre une vie malheureuse.

Chapitre 12

En apprenant qu’Angélique est malade, Félicien prend le risque d’aller la voir. Ils comprennent qu’ils ont été trompés. On a fait croire à Félicien qu’Angélique ne l’aimait plus et on a fait de même pour Angélique. Dans son euphorie, elle accepte de prendre la fuite avec Félicien, mais très vite, elle ne s’en sent pas capable. Elle repousse Félicien et lui fait prendre conscience qu’elle accepte de partir avec lui s’il arrive à avoir la bénédiction de Monseigneur. Félicien lui fait comprendre que son père n’acceptera jamais ce mariage. Elle lui explique qu’il doit alors accepter de se marier avec mademoiselle Voincourt même si cela la tue.

Chapitre 13

Monseigneur vient faire l’extrême-onction lui-même pour Angélique. Félicien lui a raconté à quel point Angélique s’était montrée “sainte” dans le sens où elle l’a rappelé à ses devoirs lorsque, dans un moment d’égarement, il lui avait proposé de fuir avec lui.
En voyant la fille, Monseigneur se dit qu’elle ne peut pas mourir ainsi. Il s’avoue à lui-même qu’il l’avait aimé dès l’instant où elle était venue le voir pour la première fois. Un miracle se produit et Angélique n’est pas terrassée par son mal. Monseigneur donne sa bénédiction pour que son fils se marie avec Angélique.

Chapitre 14

Tout le monde s’attelle aux préparatifs du mariage qui a lieu à la mi-avril. Angélique est de plus en plus faible. Le jour du mariage, elle se sent heureuse. Elle a demandé à l’abbé Cornille de les marier. La cérémonie se passe bien, mais au moment où Félicien et Angélique s’embrassent pour la première fois, cette dernière meurt. Elle aimait et elle était aimée, mais la mort l’a privé de la jouissance de cet amour.

Présentation des personnages

Angélique Rougon est orpheline et a été élevée par une série de soignants différents, pour finalement se retrouver dans la famille Hubert. Angélique souffre de troubles mentaux et est souvent incapable de distinguer la réalité de l’imaginaire. Malgré cela, elle tombe amoureuse de Félicien et rencontre des obstacles dans leur relation. En ce qui concerne son apparence, à un moment de l’histoire, Angélique est décrite comme portant des vêtements en lambeaux, les pieds nus et blessés. Au cours du roman, son comportement passe d’une nature douce et docile à une nature plus défensive et combative, car elle protège farouchement un livre qui a une signification personnelle pour elle. Bien qu’elle ait été adoptée par les Hubert et qu’elle mène une vie religieuse isolée, la force intérieure et la détermination d’Angélique transparaissent.

Félicien, est décrit comme étant physiquement attrayant, avec des cheveux bouclés et un teint pâle. Il est grand et mince, avec des traits nobles tels qu’un nez droit et des yeux noirs. Il est émotionnellement expressif, ses émotions se reflétant sur son visage. Il est également timide et maladroit dans ses interactions avec les autres, notamment en présence de la jeune fille qu’il convoite, Angélique. Il est également naïf et crédule, prêt à croire tout ce qu’on lui dit. Il est également impulsif, sujet à la colère et d’émotions vives. Il est déterminé à conquérir Angélique, même en étant jeune et peu expérimenté. Il est également disposé à mentir sur sa condition sociale pour mieux paraître aux yeux de celle qu’il convoite.

Hubert et Hubertine sont des habitants de Beaumont et exercent le métier de brodeur. Ils jouent un rôle important car ils vont devenir la famille d’accueil d’Angélique qui a subi de mauvais traitements chez les Rabier. Les Hubert rencontrent Angélique alors qu’elle se trouve devant la cathédrale de la ville, transie de froid. Ils sont touchés par sa situation et décident de l’héberger pour en savoir plus sur elle. Dans le chapitre suivant, ils prennent la décision de s’occuper d’elle.
Concernant leur apparence physique, Hubert est décrit comme ayant un visage tourmenté avec un nez en forme de bec d’aigle, un front bosselé et des cheveux épais et blancs. Il a quarante-cinq ans. Hubertine, quant à elle, est décrite comme étant très belle, voire même d’une beauté merveilleuse. En ce qui concerne leur personnalité, ils sont tous les deux très empathiques. Cependant, ils cachent un grand chagrin, celui de la mort de leur unique enfant qu’ils ont perdu peu de temps après sa naissance. Ils ont perdu espoir de pouvoir avoir un autre enfant car ils sont stériles. Ils souhaitent adopter Angélique comme leur fille. Angélique va finalement trouver la paix auprès d’eux, après les mauvais traitements subis chez les Rabier.

Monseigneur d’Hautecoeur est un noble appartenant à une famille prestigieuse, dont un ancêtre a joué un rôle important dans la guérison d’une ville touchée par une épidémie. Il a passé de nombreuses années de sa vie à voyager et vivre des aventures avant de tomber éperdument amoureux d’une femme avec qui il a eu un fils. Malheureusement, la tragique perte de cette femme a causé chez lui un changement radical dans sa vie, il a décidé de se consacrer à la religion et de rompre tout lien avec son fils qu’il juge responsable de la mort de sa femme. Cependant, il a finalement décidé de renouer avec lui et de lui trouver une épouse convenable, Claire Voincourt. Il semble froid et indifférent lorsque son fils lui parle de ses propres sentiments amoureux, mais cela est en réalité lié aux souvenirs douloureux de sa propre histoire d’amour qui refont surface à ces moments-là.

Les autres personnages sont très peu présents dans l’histoire. Il y a : Mme Foucart, Sidonie Rougon (la mère d’Angélique), l’abbé Cornille, Claire Voincourt, la mère Gadet, le père Mascart, les Chouteau, la mère Lemballeuse, Tiennette, Rose et Jeanne, filles de la mère Lemballeuse.

Analyse de l’oeuvre

Dans ce roman, Zola met en avant le thème de l’héritage familial et de l’éducation en explorant les combats intérieurs d’un personnage nommé Angélique. Les influences contradictoires de sa famille et de ses mentors la poussent à suivre un chemin spirituel qui la mène à la réalisation de ses rêves malgré les difficultés. Le personnage est décrit comme étant rêveuse et déterminée, prête à tout pour atteindre son but, même au prix de sa santé mentale. Au cours de l’histoire, l’auteur aborde également les thèmes de la foi et de l’amour, montrant comment Angélique parvient finalement à réaliser son rêve ultime avant de mourir heureuse. En fin de compte, ce roman met en lumière les luttes internes d’un personnage en quête de réalisation personnelle.

La maladie d’Angélique

La maladie qui frappe Angélique est la conséquence d’une combinaison de facteurs émotionnels. Le fait que Félicien se soit marié avec une autre femme est un élément déclencheur, de même que le refus de M. Hautecœur de donner son consentement à leur union. En outre, le fait qu’elle soit séparée de Félicien par ses parents contribue à son mal-être. Les symptômes comprennent des troubles du sommeil, de la fièvre, des hallucinations, des évanouissements, de la suffocation, une rechute de crises de charité, des crises d’angoisse, de l’épuisement, et une perte de poids. Ces symptômes ont pour conséquence finale une triste fin, malgré son mariage avec Félicien. La maladie d’Angélique est une affection peu courante qui peut être considérée comme une forme de dépression liée à une rupture amoureuse d’aujourd’hui.

Un amour impossible

Dans Le rêve, il y a un couple principal Angélique et Félicien qui sont amoureux l’un de l’autre mais ils rencontrent des obstacles pour être ensemble. Leur histoire d’amour démarre au chapitre IV, Angélique est obsédée par une ombre qu’elle voit chaque soir à la même heure, elle ne sait pas encore que cette ombre est Félicien. Ils tombent amoureux au premier regard mais Angélique a des sentiments mitigés envers Félicien. Elle est confrontée à ses convictions religieuses et à ses doutes sur si elle a péché ou non en tombant amoureuse de Félicien. Elle essaie de l’oublier en se comparant aux martyrs et en se faisant passer pour quelqu’un d’autre. Félicien est déçu mais il ne se décourage pas. Plus tard, Angélique rencontre des obstacles comme la pression sociale qui s’oppose à leur union à cause de leur classe sociale et de leurs opinions. Sa mère et le père de Félicien sont également contre leur relation et il est promis à une autre femme. Malgré tous ces obstacles, les deux amoureux restent très attachés l’un à l’autre.

La religion

Le Rêve porte sur de nombreux thèmes, mais l’un des plus importants est celui de la foi et de la spiritualité. Le personnage principal, Angélique, est profondément attaché à ses convictions religieuses et cherche à les suivre à la lettre, même lorsque cela lui cause des difficultés. Les autres personnages du livre ont également des liens forts avec la religion, et la foi est un élément présent dans presque toutes les scènes de l’histoire. La ville elle-même est décrite comme étant très religieuse, avec une cathédrale imposante et des rituels importants qui rassemblent les habitants. A travers le livre, Zola présente une image plutôt positive de la religion, qui apporte de la paix et de la guidance à ses personnages.

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